Début de la nouvelle

 

Anfang des Textes 7. §                             Aber jetzt kommen Sie bitte herein. (Es geht wieder los. In unserem Gehege, unsichtbar für die Besucher, erleuchtet die Schrift: FICKEN! Die Pfleger in ihren Uniformen und Helmen kommen mit ihren elektrischen Stöcken auf uns zu. Der stärkste von uns, der Bär, wie wir ihn nennen, steht von seinem Lager auf, sucht sich einen von uns aus und vergewaltigt ihn. Wir anderen kopulieren freiwillig. Wenn wir es nicht täten, erhielten wir schmerzhafte elektrische Schläge.) Bitte schauen Sie sich die verschiedenen Unterabarten an. Da hinten sehen Sie Lederschweine. Die sind so veranlagt, dass sie immer schwarzes Rindsleder auf der Haut haben müssen. (Stimmt. Ich freue mich, dass ich meine Weste und meine Stiefel immer noch habe.) Mal mehr, mal weniger. Sie haben ihre Werkzeuge und machen sich selbst immer neue Kleidungsstücke oder Geschirre aus Lederabfällen.

Mais entrez donc maintenant, s’il vous plait ! (C’est de nouveau reparti ! Dans notre enclos, invisible aux yeux des visiteurs, apparait en lettres lumineuses l’inscription : BAISEZ. Les soigneurs animaliers en uniforme et casqués viennent sur nous avec des matraques électriques. Le plus fort d’entre nous, le bear, comme nous l’appelons, se lève de sa couche, fait son choix parmi un d’entre nous et le viole. Nous, les autres, nous copulons volontairement. Si nous ne le faisions pas, nous recevrions de douloureuses décharges électriques.) Observez, s’il vous plait, les différentes sous-espèces. Là, au fond, vous voyez les lopes cuir. Celles-ci sont si bien prédisposées à cela qu’elles sont dans l’obligation d’avoir toujours avoir sur la peau du cuir noir. (C’est juste et je me réjouis d’avoir encore mon blouson et mes bottes!) Certains portent d’avantage de cuir que d’autres. Ils ont leurs outils et confectionnent tout le temps de nouvelles pièces de vêtement ou des harnais à partir de chutes de cuir

Was auffällt, ist, dass alles dazu dient, den Körper und die Geschlechtsorgane besonders hervorzuheben. Wenn diese Organe überhaupt bedeckt sind, kann man sie mit einem Handgriff freilegen. Die meisten hier sind aber Nacktschweine. Die brauchen kein Leder. Einige haben lange Haare oder sogar Bärte, einige, wir nennen sie Bären, sind auf dem ganzen Körper behaart. Aber die meisten sind kahl. Sie rasieren sich gegenseitig jeden Tag. Einige kann man, wie Sie sehen, mit alten Arbeitshosen beschäftigen. Sie streiten sich darum. Manche wollen ganz enge haben, manche so weite, dass sie ihnen bald herunterrutschen. Nach und nach franst alles aus und bekommt Löcher. (Ja, das habe ich immer geil gefunden, und viele andere hier finden es auch geil.) Manche waschen ihre Hosen im eigenen Trinkwasser, wie Sie dort sehen, andere kennen keinerlei Reinlichkeit. Das da hinten ist ein sogenannter Piercer. Der setzt sich selbst und seinen Abartgenossen zwanghaft eiserne Ringe in allerlei Körperteile, wenn er sie bekommen kann. Schauen Sie mal, der da hat Brustwarzenringe, die dort Nasenringe wie die Schweine in Neupreußen und Eichelringe. (Mädchen schreien iiih, Jungen bah!) Alle haben jedenfalls alle einen stark ausgeprägten Trieb, ihr sogenanntes Glied in allerlei Körperöffnungen eines anderen zu stecken. Solange man sie nicht festbindet, tun sie das Tag und Nacht. Sie springen auch ihre Pfleger an. Darum haben die elektrische Stöcke.

Ce qui est frappant, c’est que tout cela sert à mettre en valeur le corps et les organes génitaux. Si ces organes sont en général cachés, on peut les découvrir d’un simple geste. La plus part ici sont des lopes totalement nues. Celles-là n’ont pas besoin de cuir. Quelques-uns portent les cheveux longs ou même la barbe, quelques-uns, nous les appelons bears, ont du poil sur tout le corps. Mais, la plus part sont glabres. Ils se rasent mutuellement chaque jour. Quelques-uns, comme vous le voyez, on peut les occuper avec de vieux pantalons de travail. Ils se disputent pour les avoir. Certains veulent en avoir de très étroits, d’autres de si larges qu’ils tombent rapidement en marchant. Peu à peu, ils s’effilochent et ont des trous. (C’est vrai, j’ai toujours trouvé ça bandant et beaucoup d’autres ici aussi.) Certains lavent leurs pantalons dans leur propre eau de boisson, comme vous pouvez le voir, d’autres n’ont aucun sens de la propreté. Ça là, à l’arrière, c’est ce que nous appelons un pierceur. Celui-ci pose à lui-même ou à ses congénères de façon obsessionnelle des anneaux d’acier sur toutes les parties possibles du corps. Observez-donc : celui-là a des anneaux aux tétons, ceux-ci des anneaux au nez comme les lopes de Nouvelles Prusse et des P. A. (Des jeunes filles s’écrièrent : « hi ! », des garçons : «  beuh ! ») En tous cas, tous ont l’instinct fortement développé de fourrer leur membre dans tous les orifices corporels de leurs congénères. Tant qu’on ne les attache pas, ils le font jour et nuit. Ils sautent aussi sur leurs soigneurs, c’est pourquoi, ceux-ci ont des matraques électriques. © Jens van Nimwegen, Nijmegen 2014